Enquêtes réalisées par l’association ASSIREM GOURAYA de Béjaïa
Types d’enquêtes : enquêtes ouvertes puis semi-directives auprès des anciens connaissant l’histoire, ainsi que de jeunes actifs dans les salines.
Lieu d’enquête : chez l’habitant ou au niveau des salines.
Origine :
D’après les anciens d’Iadnanen et d’Ait Ounir, l’histoire de la saline remonte à la période romaine. Vers 1500, Ahmed Adnan et Moussaoui, venus du village d’Ahnif (Bouira), sont à l’origine de l’exploitation.
Ahmed Adnan maria sa fille à Moussaoui. Ensemble, ils fondèrent les familles de la région d’Imellahen, qui signifie « salines ».
Développement :
L’activité s’est développée grâce aux alliances familiales et à l’importance du sel, considéré comme une richesse stratégique (équivalent du pétrole aujourd’hui).
Familles :
Légende :
Une légende raconte qu’Ahmed Adnan fit jaillir deux sources d’eau (salée et saumâtre) en plantant sa canne dans le sol.
Déclin :
Jadis : 14 familles exploitaient la saline
Aujourd’hui : environ 5 personnes actives
Population :
Sources de revenus :
Statut : terres de type Melk, gestion par « tour de rôle »
Surface : environ 20 000 m² (2 hectares)
Sources :
Organisation :
Production :
Index : agoulmim = bassin, targa = canal, islaten = stockage
Production moyenne : ~12 000 kg/an par parcelle
Types de sel :
Coûts : ~8 000 DA/an
Bénéfice : ~60 000 DA/an
Travail : ~300 jours/an
Stockage :
Tourisme : visiteurs locaux et étrangers
Accès : 50 km depuis Béjaïa
Transport : liaison régulière Béjaïa – Feraoun
Valorisation :
Perspectives :